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14 mai 2010
tigers that talked - artificial clouds
Bizarre. Depuis un certain temps, la pop-rock me donne de l'urticaire. Mais Tigers That Talked, ça passe. C'est pas la semi-molle non plus, je vous rassure.
1 mai 2010
no monster club - a morbid fascination
Quand j'ai écouté cette chanson je me suis dit qu'il y avait un petit quelque chose dans ce groupe. Puis j'ai écouté l'album et c'est passé.
10 juillet 2009
the sanglots longs of the violons
Lundi dernier dans une petite galerie d'Art près du Passage 44 bruxellois chantait Fránçois. Armé d'un drôle instrument oriental (?), il a ouvert une bouche ovale et voici ce qui en est sorti: "Je suis de l'eau, je suis de l'eau, je suis de l'eauuuu." Marrant non ? Plus encore lorsque le jeune songwriter français vous explique que cette chanson est dédiée à Bruce Lee qui paraît-il vainquait ses adversaires en se prenant pour de l'eau.
Chemise cousue et portée à l'envers, souliers étincelants avec lesquels il nous gratifiera d'un Moonwalk, le bonhomme est original ça se voit. Et cela s'entend également lorsqu'il commence à entremêler paroles dans la langue de Johnny à celle de Shakespeare. Surprenant. On s'y fait toutefois assez rapidement aidé par la poésie réjouissante de ses textes. Plus rapidement qu'à son accent anglais so frenchy - comprenez dur sur l'homme.
Exilé depuis quelques temps à Bristol, français Fránçois est un touche-à-tout. Que ce soit dans la musique où il passe avec une facilité crasse du piano à la guitare à Bouddha-sait-quoi, ou dans les arts avec ses carnets de dessins et d'aquarelles. Et ce toujours avec un esthétisme bien à lui.
Après une série de K7, démos, 45 tours - dont le dernier est très chouette selon mon frère - et la formation d'un groupe s'appelant désormais Fránçois & The Atlas Mountains, un LP format CD intitulé "Plaine Inondable" est enfin prévu mi-septembre chez Talitres. En attendant, vous pouvez faire comme moi et vous constituer une petite réserve frànçoisienne d'écoute d'urgence avec les 11 mp3 dispo sur son site.
Et on en reparle en septembre avec la chanson de Bruce Lee ?

Son espace.
Son site (achats + mp3).
Ses jolies vidéos.
Chemise cousue et portée à l'envers, souliers étincelants avec lesquels il nous gratifiera d'un Moonwalk, le bonhomme est original ça se voit. Et cela s'entend également lorsqu'il commence à entremêler paroles dans la langue de Johnny à celle de Shakespeare. Surprenant. On s'y fait toutefois assez rapidement aidé par la poésie réjouissante de ses textes. Plus rapidement qu'à son accent anglais so frenchy - comprenez dur sur l'homme.
Exilé depuis quelques temps à Bristol, français Fránçois est un touche-à-tout. Que ce soit dans la musique où il passe avec une facilité crasse du piano à la guitare à Bouddha-sait-quoi, ou dans les arts avec ses carnets de dessins et d'aquarelles. Et ce toujours avec un esthétisme bien à lui.
Après une série de K7, démos, 45 tours - dont le dernier est très chouette selon mon frère - et la formation d'un groupe s'appelant désormais Fránçois & The Atlas Mountains, un LP format CD intitulé "Plaine Inondable" est enfin prévu mi-septembre chez Talitres. En attendant, vous pouvez faire comme moi et vous constituer une petite réserve frànçoisienne d'écoute d'urgence avec les 11 mp3 dispo sur son site.
Et on en reparle en septembre avec la chanson de Bruce Lee ?
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Ses jolies vidéos.
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21 mai 2009
rock me Stephen Malkmus
Faute de cymbales, on mangera des guitares. Faute de tomber sur des groupes pop-rock vraiment originaux (si, si ça existe encore), je vais me rabattre sur les New Yorkais de Cymbals Eat Guitars. Et si mon manque d'entrain vous emmerde, eh bien, vous pouvez aller survoler la chronique de leur premier disque écrite au foutre par Pitchfork, la référence US de critiques indés.
Voici donc quatre jeunes gars dans le vent qui ont certainement tous un hoodie assorti à leur caleçon. Le mérite principal des Cymbals Eat Guitars est d'avoir su pomper l'univers de Pavement et que ça marche. Ceci à une exception près: Stephen Malkmus et sa bande arrivaient à taper le tympan grâce à leur pop-rock aux contours débridés. A ce niveau, les nouveaux chouchous de Pitchfork pèchent par des dérapages rock trop contrôlés. Un format formaté qui me donne envie de leur glisser à l'oreille un mesquin "Bien essayé."
Enfin, en ces temps de crises, faut pas trop faire les difficiles. Sinon l'économie va pas reprendre et on pourra plus consommer tranquillement d'indé prémâchée. La preuve, le "Why There Are Mountains" de ces Américains n'est - pour l'instant - signé sur aucun label malgré leur son plus que respectable et accrocheur.


Leur espace.
Acheter "Why There Are Mountains".
"Pitchfork gives music 6,8".
Voici donc quatre jeunes gars dans le vent qui ont certainement tous un hoodie assorti à leur caleçon. Le mérite principal des Cymbals Eat Guitars est d'avoir su pomper l'univers de Pavement et que ça marche. Ceci à une exception près: Stephen Malkmus et sa bande arrivaient à taper le tympan grâce à leur pop-rock aux contours débridés. A ce niveau, les nouveaux chouchous de Pitchfork pèchent par des dérapages rock trop contrôlés. Un format formaté qui me donne envie de leur glisser à l'oreille un mesquin "Bien essayé."
Enfin, en ces temps de crises, faut pas trop faire les difficiles. Sinon l'économie va pas reprendre et on pourra plus consommer tranquillement d'indé prémâchée. La preuve, le "Why There Are Mountains" de ces Américains n'est - pour l'instant - signé sur aucun label malgré leur son plus que respectable et accrocheur.

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"Pitchfork gives music 6,8".
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